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Temples de la Concorde, d'Heracles, de Zeus, et d' Hera, ect...

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Temples de la Concorde, d'Heracles, de Zeus, et d' Hera, ect...

Message  Paesano le Ven 2 Nov - 7:14

La Vallée des temples à Agrigente

Carte d'époque

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La zone archéologique d'Agrigente, en Sicile, (en grec Akragas, Grande Grèce), comprend le « parc archéologique de la Vallée des Temples », et d'autres vestiges situés sur l'acropole et en divers lieux de la ville.

Temple d'Héraclès (Temple A)

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Le temple d'Héraclès est situé près de la route, à l'est du parc, près de l'entrée, tout à côté de la porte IV (porta Aurea). L'identification de ce temple dédié à Héraclès est donnée par Cicéron lui-même, questeur en Sicile en l'année -75. Dans ses célèbres accusations contre Verrès, il évoque une grande statue de bronze d'Héraclès, dans un temple situé près de l'agora (basse agora, près de la porte IV) : ses lèvres et son menton étaient usés, dit-il, à force d'être touchés par les pèlerins, et Verrès projetait de s'en emparer !

Le temple d'Héraclès est le plus ancien de tous ceux situés près de la muraille sud, remontant au début du -Ve siècle. Il repose sur un soubassement à trois degrés. Son plan est conforme à celui de la plupart des temples de Sicile. Son péristyle de 6 x 15 colonnes est toutefois plus allongé que d'habitude, ce qui a permis de ménager aux extrémités un espace égal à la largeur de deux colonnes, aussi bien devant le pronaos qu'en arrière de l'opisthodome. Manque aussi l'adyton, habituel dans les temples de Sicile.

Les éléments d'architrave montrent des saignées de bardage en forme de U, destinées à passer des boucles de débardage symétriques.

Des débris du temple d'Héraclès ont été trouvés disséminés sur toute la zone, par exemple des chapiteaux recouverts de stuc, comme devaient l'être beaucoup d'autres éléments du temple. Les huit colonnes visibles du côté sud ont été remontées en 1924, tandis que l'ensemble du côté nord l'a été dès le XIXe siècle.

Temple de Zeus Olympien (Temple B)

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Immédiatement après l'entrée du parc, à l'ouest, on se trouve face au temple de Zeus Olympien (ou Olympiéion), construit par le tyran Théron en -480, après sa victoire sur les Carthaginois à la bataille d'Himère, à la gloire des Grecs vainqueurs des barbares. Son identification comme temple de Zeus repose sur le témoignage de Diodore de Sicile, qui en a laissé une description. Ses dimensions exceptionnelles de 54,74 x 110,10 m font de l'Olympiéion d'Akragas le plus grand de tous les temples doriques et le troisième parmi les temples grecs. À l'est du temple se dresse encore le puissant autel sur lequel on procédait aux hécatombes, sacrifices de cent taureaux.

Le soubassement (krépis) à cinq degrés supportait une salle hypostyle d'inspiration carthaginoise, composée de deux rangées de 12 piliers carrés chacune, hauts de 21 m, murés jusqu'à mi-hauteur environ. Le péristyle était également composé de piliers, 7 en largeur et 14 en longueur, d'une hauteur de 17 m, avec des demi-colonnes accolées sur les faces, le tout formant des masses de pierre de 4 m de diamètre. Ces piliers externes étaient reliés entre eux par des cloisons : on parle donc de temple « pseudo-périptère ». Le péristyle et les nefs latérales étaient couverts, alors que la cella elle-même était probablement hypèthre, c'est-à-dire ouverte sur les cieux. Le nombre de colonnes en façade étant impair, on se trouvait avec un pilier central au lieu de l'habituel accès médian vers la cella : l'entrée se faisait donc par deux portails ménagés aux extrémités de la façade est, donnant un accès direct aux nefs latérales, ainsi que, semble-t-il, par une petite entrée pratiquée dans le milieu du côté sud.

La partie haute des cloisons situées entre les colonnes extérieures (voir ci-dessous le dessin de Robert Koldewey et le modèle exposé au musée) était occupée par des sortes de niches abritant des statues de géants, — les prétendus « Télamons » —, de près de 8 m de hauteur, qui portaient le poids de la couverture. Ces Télamons avaient des traits carthaginois et symbolisaient des barbares vaincus, réduits en esclavage par les Grecs. Ils s'ajoutaient à une représentation du combat des dieux de l'Olympe contre les Géants, sculptée sur le fronton est du temple. En 1825, le peintre et archéologue Rafaello Politi a fait reconstituer au sol un de ces géants, à partir d'éléments épars. Le géant visible sur le site est une copie, l'original étant exposé, cette fois à la verticale, au Musée archéologique d'Agrigente.

Lors de la conquête d'Akragas par Carthage en -406, le temple, encore inachevé, fut détruit : ses pierres bien équarries, relativement petites, furent réemployées, et il ne reste guère aujourd'hui sur place que de gros éléments du soubassement et des colonnes, et même quelques beaux chapiteaux.

Temple des Dioscures (Temple I)

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À l'ouest de l'Olympiéion s'étend jusqu'à la Porte V un quartier de la ville, avec des vestiges de maisons d'habitation. Du nord de ce temple part une voie processionnelle qui longe les habitations pour rejoindre la Porte V et le « temple des Dioscures ». Ce nom lui a été attribué arbitrairement : des sources antiques nous disent, certes, que Castor et Pollux étaient honorés à Acragas, mais les dernières recherches tendent plutôt à rattacher les jumeaux à celui qu'on appelle traditionnellement « temple de la Concorde ».

Le « temple des Dioscures » est un temple dorique périptère du milieu du -Ve siècle, de plan semblable à celui « de la Concorde ». Le coin sud-est a été remonté au XIXe siècle par le sculpteur Valerio Villa Reale et l'architecte Saverio Cavallari. Cette reconstruction est certes très pittoresque, et elle est même devenue un symbole et l'un des sujets les plus photographiés des vestiges d'Agrigente, mais elle est refusée du monde professionnel, qui y voit un mélange d'éléments de différents styles et de différentes époques. De nombreux restes de tambours des colonnes cannelées qui formaient autrefois le péristyle sont disséminés sur toute la surface du temple. On peut aussi distinguer des restes de l'autel, du côté est.

Temple d'Héra (Temple D)

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Le « temple d'Héra » ou encore « de Junon Lacinienne » est, pour le visiteur, le dernier de la série, puisqu'il se trouve à l'extrémité sud-ouest du plateau. En vérité, on ne sait trop à qui ce temple était dédié : son attribution à Héra ne repose que sur une confusion ancienne avec le temple d'Héra du Capo Lacinio, près de la ville calabraise de Crotone.

Le « temple d'Héra » fut élevé dans les années -460/-450. C'est un temple dorique périptère de 6 × 13 colonnes, construit sur un soubassement (krépis) à quatre degrés, comparable à celui du « temple de la Concorde » et destiné compenser les inégalités du terrain. Son plan est également très similaire. Le conflit d'angles propre aux temples doriques a cependant été résolu de manière différente : les angles nord, ouest et sud ont subi une simple contraction, c'est-à-dire que seul l'écartement des colonnes extrêmes a été réduit, tandis que sur la façade (côté est) on n'a pratiqué aucune contraction latérale, mais uniquement une réduction de l'espace entre les deux colonnes centrales.

Le temple a été incendié en -406 par les Carthaginois, puis réparé par les Romains, au -Ier siècle. Des tuiles de terre cuite remplacèrent alors celles de marbre. L'anastylose a commencé dès le XVIIIe siècle : aujourd'hui, 25 des 34 colonnes du péristyle ont été reconstituées. La colonnade nord conserve donc l'ensemble de ses chapiteaux et de son architrave, tandis que la cella est réduite à des éléments de soubassement et bases de colonnes, entre les murs d'antes du pronaos et de l'opisthodome.

Du côté est se trouve l'autel de 29,3 m × 10 m, presque aussi vaste que la cella, mais en biais par rapport à elle. On a trouvé une citerne en arrière du temple, côté ouest.

Temple de la Concorde (Temple F)

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Le temple de la Concorde est, avec l'Héphaïstéion (Théséion) d'Athènes et le temple de Poséidon à Paestum, l'un des temples les mieux conservés de l'antiquité grecque. Son appellation arbitraire n'est due qu'à une inscription romaine trouvée à proximité, où figurait le mot latin concordia. Il a été construit dans les années -440 à -430.

Les inégalités du terrain sur lequel il est édifié sont rachetées par un soubassement (krépis) important. Son plan correspond à la forme la plus classique des temples d'Agrigente : pronaos, naos, opisthodome et péristyle de 6 × 13 colonnes.

Le temple de la Concorde est de tous ceux d'Agrigente celui qui a été réalisé avec le plus de précision. Le problème des extrémités propre aux temples doriques (conflit entre la régularité des métopes et des triglyphes d'une part, et l'espacement régulier des colonnes d'autre part) a été résolu d'une manière inhabituelle : il a été procédé tout à la fois au rétrécissement de l'espace entre les deux dernières colonnes et à l'allongement de la métope extrême, pour un meilleur effet visuel.

Les recherches ont également montré que les parties inférieures du temple étaient ornées de stucs blancs, tandis que les frises, métopes et parties hautes étaient peintes de couleurs vives. Le toit était couvert de tuiles de marbre.

En 597, l'évêque Grégoire d'Agrigente a fait du temple une basilique chrétienne consacrée aux apôtres Pierre et Paul. Chacun des murs de la cella fut alors percé de douze arcatures, et les entrecolonnements furent murés, tout comme on peut encore le voir de nos jours à la cathédrale de Syracuse. L'entrée fut reportée sur le côté ouest, ce qui entraîna la suppression de la cloison entre le naos et l'opisthodome, tandis que la sacristie trouvait sa place dans l'ancien pronaos.

On a trouvé dans le temple deux figures de dieux puniques, qui avaient été mises de côté. On en a déduit que déjà du temps des Grecs on avait honoré là deux divinités, et que le temple avait pu être consacré aux Dioscures.

Après l'abandon de la cité, l'église fut à nouveau remise en usage, jusqu'au XVIIe siècle. Elle fut désaffectée en 1748. Depuis lors, le temple fut restauré dans son état initial.

Sanctuaire des divinités chthoniennes et temple L

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Le temple des Dioscures se dresse sur un téménos qui est le plus ancien de tous les lieux de cultes connus à Agrigente. Les Grecs y vénéraient leurs dieux dès avant la construction des grands temples, et les Sicanes l'utilisaient déjà comme lieu de culte.

Sur ce téménos, au sud du temple des Dioscures, se trouvent les restes d'un autre temple périptère (temple L), construit peu après, de même plan, mais un peu plus grand. Les deux temples ont probablement été construits sur des édifices cultuels antérieurs.

Dans la partie nord du sanctuaire se trouvent encore les soubassements de lieux de culte remontant à la première moitié du VIe siècle av. J.-C., c'est-à-dire peu de temps après la fondation de la ville. Les Grecs y honoraient les divinités chthoniennes, surtout les déesses de la terre et de la fertilité, Déméter et sa fille Perséphone, mais aussi Hécate et Hadès. Cette zone délimite donc le sanctuaire des divinités chthoniennes.

Au milieu de ces lieux de cultes se trouvent un autel circulaire et un autre rectangulaire. L'autel circulaire a une cavité médiane qui servait à déposer les offrandes liquides, ou bien à recueillir le sang des animaux offerts en sacrifice. Tout autour de ces autels s'ordonnent des bâtiments en forme de mégarons avec pronaos, naos et adyton, deux en direction est-ouest, et un en direction nord-sud. Ce dernier est relié à un bâtiment cultuel à cella rectangulaire qui comporte une entrée dont la façade est constituée de quatre piliers. Au nord se trouve une autre bâtiment cultuel aux allures de labyrinthe, avec un autel carré dans une pièce latérale, et un autel circulaire dans la dernière salle.

Pièces de monnaies

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Photos de Juno Lacinia - Clemensfranz - Münzhandlung Ritter - Bernhard J. Scheuvens - Robert Koldewey, Otto Puchstein


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